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L’IA détectant des « ombres » dans les réacteurs de fusion pourrait accélérer l’accès à l’énergie propre.

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Un nouvel outil d’intelligence artificielle, Heat-ML, révolutionne la recherche sur la fusion nucléaire en détectant rapidement des zones sécurisées à l’intérieur des réacteurs, protégées des chaleurs extrêmes du plasma.

Grâce à cette technologie, les scientifiques peuvent concevoir des réacteurs de fusion comme SPARC, qui vise à produire une surplus d’énergie d’ici 2027, plus rapidement et en toute sécurité, réduisant le temps de calcul d’une demi-heure à quelques millisecondes.

La collaboration entre Commonwealth Fusion Systems, le Département de l’Énergie des États-Unis et d’autres laboratoires a donné naissance à cette méthode qui pourrait devenir fondamentale pour la planification et le contrôle des réacteurs.

Heat-ML utilise un réseau neuronal profond pour tracer les lignes de champ magnétique dans les composants d’un tokamak, identifiant les zones protégées du plasma.

Initialement appliquée à une section spécifique de SPARC, cette approche pourrait être étendue à d’autres réacteurs de fusion à l’avenir.

Les chercheurs espèrent généraliser cet outil pour optimiser la conception et le fonctionnement de divers systèmes de fusion, facilitant ainsi la transition vers une production d’énergie propre et presque illimitée.

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