Entreprise
Comment l’école d’intelligence artificielle de l’ONU pour les femmes vise à lutter contre les inégalités de genre dans le domaine de l’IA.
Résumé
L’intelligence artificielle (IA) transforme rapidement le monde, mais soulève des inquiétudes quant à l’inégalité de genre.
Les femmes sont souvent sous-représentées et leur présence est mal reflétée dans les données utilisées pour créer des systèmes d’IA, ce qui les expose à un risque accru de pertes d’emplois.
Un rapport de l’OIT indique que près de 10 % des postes féminins dans les pays riches pourraient être remplacés par l’IA, contre seulement 3,5 % pour les hommes.
Les experts appellent à des stratégies inclusives pour atténuer ces effets.Pour lutter contre cette inégalité, l’entité de l’ONU dédiée à l’égalité des sexes a lancé une « école de l’IA » destinée à former des femmes en Asie et dans le Pacifique sur l’utilisation de l’IA pour des causes sociales.
Ce programme vise à réduire l’écart entre les sexes en matière de connaissance et représentation dans le domaine de l’IA.
Emad Karim, le fondateur de l’école, souligne l’importance pour les femmes de se familiariser avec l’IA pour naviguer un marché du travail en mutation.
Bien que des initiatives existent, il reste essentiel que les entreprises jouent un rôle central pour combler l’écart de genre dans ce secteur.